Personal blogs from abroad students at L'École de design Nantes Atlantique
13 mai 2018
Hong Kong ou le NY asiatique. Part 1.
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Rien de plus normal pour un shanghaïen de partir en week-end à Hong Kong, ce n’est qu’à 3h d’avion vers le sud. 


C’est comme si un parisien partait en week-end à Deauville au bord de la mer.

Ancienne colonie britannique jusqu’en 1997, rattachée à la Chine mais en même temps indépendante, membre des 4 Dragons Asiatiques, puissance économique mondiale, eldorado pour ceux qui veulent y tenter leur chance. Tout ceci est ce qui définit cette ville aux milles facettes que j’ai pu découvrir le temps d’un week-end de 3 jours.



Sur ce bout de terre qui abrite 7 millions d’habitants et une forêt de gratte ciel, on y trouve une compilation de paysages ! Avec les monts, ses villages et ses forêts verdoyantes où on peut faire de belles randonnées. Avec ses plages de sables blancs où il est possible de faire du surf.

J’ai choisi la première option avec l’île de Lantau et son Grand Bouddha Tian Tan, le plus grand au monde assis en tailleur et ses 34m de haut, niché sur le mont Ngong Ping.
Pour y aller, j’ai pris le ferry depuis l’île de Hong Kong et ensuite le bus qui permet de traverser l’île tout en la visitant à travers sa fenêtre. C’était le moyen le plus économique mais bien sûr il y a d’autres moyens plus couteux et rapide comme le téléphérique qui constitue une attraction à lui tout seul. Vous avez le choix entre 2 cabines, celle avec le sol transparent (avis à ceux qui ont le vertige) et celle avec le sol normal.

Entreprise couteuse qui fut construite seulement en 1990 est aujourd’hui la carte postale de Hong Kong. Il a permit au monastère Po Lin (situé au pied du Bouddha) de devenir célèbre et ainsi devenu un lieu de pèlerinage très prisé.
Il vous faut monter 268 marches pour approcher de près cette statue ! On ne reste pas indifférent face à toute cette tonne de bronze qui vous domine et lève sa main droite pour bénir les pèlerins qui viennent l’honorer.
Tout autour de lui, se trouve 6 devas (divinités) présentant des offrandes.

Depuis la plateforme, on a une vue à 360 degrés ! C’est encore mieux lorsqu’il fait beau et que le ciel est dégagé, mais ce jour-là les cieux n’étaient pas avec moi… Il est dit que par beau temps on peut apercevoir l’île de Macao qui n’est qu’à 1h de ferry en partance de Hong Kong.

Comme je le disais plus haut, en bas du Bouddha se trouve le monastère Po Lin.

Dans ce temple bouddhiste, on sent très fortement l’inspiration chinoise par ses couleurs, son architecture.




La pluie a permis de chasser les touristes et ainsi j’ai eu peu de personnes sur le site, ce n’est qu’une fois en quittant les lieux qu’il commençait à y avoir affluence avec l’arrivée des éclaircies. C’est le moment pour moi de me diriger vers Tai O le village de pêcheur sur Lantau Island.

Petit village de pêcheur avec petites maisons sur pilotis. La rue principale est commerçante avec comme produit du poissons ! Il est frais mon poisson !
Vous y trouverez tout article venant des profondeurs de la mer. Pour le coup vous êtes sûre d’acheter directement au pêcheur ou à sa famille et non pas un grand distributeur qui a ses marges sur les produits.



Après cette journée bien remplie à passer entre les gouttes, à naviguer sur l’eau, à prendre la route à travers chemins sinueux, et transports en communs bondés à cause des intempéries, il est l’heure de revenir à la vie citadine…
Peut-être aurai-je le temps de voir le coucher du soleil au Mont Victoria Peak…



Tout est dans l’instant…

Shanghai
16:14

06 mai 2018
01 mai 2018
30 avr 2018
Yunhe – Rizières à 5h de Shanghai. Part 2.
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Jiangnan Chez heritage village à mi-chemin entre Yunhe & Lishui accueillant l’antenne chinoise de l’école de Barbizon.

Pour entrer dans le premier village il faudra payer le prix de l’entrée qui comprend l’accès aux 2 villages ainsi que le bateau-navette entre les 2 villages. Avec ma copine on arrive à obtenir le prix étudiant (moitié prix héhé !).

L’artère principale est un peu bondée sur le temps du midi car il y a à foison des restaurants. 

L’artère principale a des petites allées menant à la rivière qui m’a donné l’impression de me retrouver dans la vallée de la Seine, là d’où je viens… 

Après les quelques achats de céramiques (eh oui ici ils font pleins de céramiques trop kiki ! Et les prix sont peu cher comparés aux prix de Shanghai et de ses alentours avec Suzhou et Hangzhou) qui alourdissent nos backpacks, nous allons prendre le bateau navette pour rejoindre l’autre rive.

L’autre rive est presque déserte avec quelques groupes de touristes chinois mais en soit on peut dire que c’est vide lorsque que l’on a testé le tourisme en Chine.

C’est une balade le long de la rivière qui s’offre à nous avec le gazouillis des oiseaux, l’ombre des arbres sur le pavé, le glouglou de l’eau… 

Au bout d’un moment, un panneau indique Bamboo rafting. Mais qu’est-ce donc ? Eh bien ce sont tout simplement des radeaux fait de bambous qui permet de faire une mini croisière sur la rivière. Eh bien allons-y, testons ! De plus il n’y a personne et c’est abordable.

Cela permet aussi d’avoir une autre vue sur le panorama qui n’est pas le même depuis la terre ferme.

C’est la Zen attitude sur cet air de vacances ! Avant de reprendre la route pour Shanghai et sa pollution grrr… J’ai intérêt à me rincer les poumons autant se peut !

Après avoir fait mumuse et bronzette avec le radeau, on se dirige vers les petites allées du villages où les petites maisons sont faites de bois et de pierres,où ça sent le vieux, le vécu et non pas l’une des nombreuses reconstitutions de rues traditionnelles comme à Hangzhou ou Shanghai par exemple…

Et encore de la verdure ! Ici ça ne manque pas.



Le week-end de 3 jours touche à sa fin. Comme on dit, toutes les bonnes choses ont une fin. En si peu de temps, de nombreux fous rires, de privates jokes sont nés. Encore une fois cette aventure m’aura permis de rencontrer de nouvelles personnes ouvrant de nouvelles perspectives. Même Mauricette m’a ouvert les yeux sur la vie et comment trotter en sabot avec élégance  !

C’est si rare de partir dans un endroit si près de Shanghai et de se retrouver pratiquement seule sans une horde de touristes. On a pas l’impression d’être en Chine qui est mine de rien synonyme de “MASSE”.

“Nuages de paix”, c’était magnifique et un excellent bol d’air frais !



Tout est dans l’instant…

Shanghai
19:07

Yunhe – Rizières à 5h de Shanghai. Part 1.2.

Yunhe 云和 signifie “nuages de paix” en chinois. Les rizières de Yunhe ont été mise en place durant la dynastie Yuan (1279 – 1368).

Ce spot le plus connu des rizières est appelé la mer de nuages car le matin il fait suffisamment humide pour qu’il y ait une nappe de nuage donnant l’impression d’avoir des terrasses en lévitation. 

L’environnement crée un micro climat propice à la culture du riz tout au long de l’année.

Un matin j’ai eu la force de me lever à 5h pour aller voir le lever du soleil sur les rizières et là ça n’a pas raté, un attroupement de chinois au RDV ! Je ne fus donc pas seule au monde dans cette nature majestueuse…

N’en reste pas moins que le lever du soleil reste magnifique illuminant certains points d’eau plus que d’autre.




Après 2 nuits à l’hôtel, sur les conseils de l’ami taïwanais, avec ma copine avec qui je suis partie en we, on redescend dans la vallée pour découvrir deux petits villages berceaux de l’art chinois dans la province et accueillant l’école de Barbizon version chinoise.



Tout est dans l’instant…

Shanghai
18:15

Yunhe – Rizières à 5h de Shanghai. Part 1.1
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Le temps de QingMing (fête des morts et jours féries), je suis partie à la découverte des rizières méconnues du Zhejiang à seulement 5h de Shanghai.

5h de trajet, en réalité ce fut presque une journée de transport. Mais rassurez-vous cela a été très facile surtout lorsque que l’on se fait un ami taïwanais allant au même endroit que vous !

5h = 3h de train Shanghai – Lishui / 1h30 de car Lishui – Yunhe / 1h de mini bus Yunhe – Les montagnes de Yunhe / 10 min en voiture jusqu’à l’hôtel niché dans la montagne dans un village de moins 100 habitants.


Le village est un endroit paisible où coule un ruisseau parsemé de chutes d’eau, de vieilles maisons traditionnelles, des poules partout, des terrasses de riz entourant le village, de la verdure, en bref de la nature !

Pour arriver à l’hôtel, il m’a fallu emprunter ces chemins de pavés. Attention à ne pas se casser une guibole ! D’ailleurs je me demande comment font les personnes âgées du village pour ne pas se casser quelque chose…




Le séjour à l’hôtel fut super malgré une première nuit tourmentée avec de grosses bêtes qui sautaient partout dans la chambre. Mais rien ne vaut le personnel de l’hôtel adorable. Jimmy l’aubergiste est celui qui nous a emmené gratuitement aux rizières, était là lorsque qu’on avait le moindre soucis. Une mention spéciale à Tatie Jimmy qui était charmante et rigolote à souhait ! Essayant à tout prix de caser son Jimmy, ahah ! Aussi une mention spéciale à leur petit déjeuner traditionnel gratuit ! C’est une sorte de mochi tout vert avec une pâte au sésame entouré d’une feuille de laurier.

Et la dernière mention spéciale est à Papi cendre ! Il était là le soir à l’hôtel avec son panier à cendre, je me demande bien qui il devait trimballer dans son panier… Peut-être sa femme qui sait. En même temps il foutait les jetons et d’un autre côté il était adorable du fait qu’il s’est mis devant la TV à regarder Lara Croft ! 




Au réveil j’avais le droit au chant du coq et aux caquetages de Brigitte et de Chantal. En rigolant, je me demandais quand est-ce que le staff allait arrêter la fontaine d’eau, en réalité la fenêtre de la chambre donnait directement sur la rivière et ses mini ravins…




 Au réveil j’avais littéralement la tête dans les nuages… Petit à petit un paysage mystérieux s’est dessiné. Le village fait partie d’un itinéraire qui permet de découvrir les différents spots de la montagne à 1400m d’altitude.

En suivant l’itinéraire, on parcourt une forêt de bambou, on tombe sur un autre petit village avec en arrière plan des éoliennes. J’y ai fait la rencontre de Micheline le buffle d’eau.

Eh oui ! Il est possible de croiser des buffles d’eau (les vaches locales) en train de brouter et se balader librement. Mauricette jeune buffle d’eau m’a suivi pendant un petit moment jusqu’à que papi berger ramène Mauricette au bercail qui ne demandait qu’à découvrir le monde !

Ou bien cette rencontre insolite :

Cette petite marche permet d’accéder à la plateforme d’observation dominant cette partie de la montagne où on voit mon village en contrebas. Les rizières se situent de l’autre côté.  Ce sera l’étape suivante de la journée.

En allant à la plateforme d’observation, avec ma copine on a retrouvé notre ami taïwanais habitant à Shanghai. Par pur hasard il a poussé la porte du restaurant où je mangeais dans le tonneau de riz. 




La journée est déjà bien avancée qu’il faut s’activer pour aller voir les rizières car avec le temps gris la luminosité baisse rapidement. 

Un coup de biguou à Jimmy et direction les terrasses de riz les plus belles de Chine dixit Chine Information.



Tout est dans l’instant

Shanghai
17:48

24 avr 2018
Corée du Sud – WE à Haeinsa.
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Passer un week-end dans le sud de la Corée du Sud dans les montagnes Gaya et vivre l’expérience au rythme d’un temple bouddhiste.

L’expérience Templestay est l’une des choses à faire lorsque que l’on vient au pays du matin calme, certes insolite mais rien de mieux pour voir de plus près le bouddhisme coréen, très présent dans la vie de tous les jours.

Le programme Templestay permet à des étrangers ou non d’être accueillis dans des temples bouddhistes partout en Corée du Sud et d’être initié au bouddhisme et participer à la vie du monastère. 

En anglais ou non, certains temples proposent des activités comme la confection des “lotus lanterne”, le yoga zen, le Sunmudo ou l’art martial méditatif… Tout au long du séjour, les moines sont là pour vous communiquer leur connaissance et partager un moment avec les gens extérieurs au monastère. Expérience unique dans des cadres à coupé le souffle en pleine nature coréenne.

Pour ma première expérience templestay, j’ai choisi le temple Haeinsa car c’est l’un des trois temples majeurs de Corée. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour ses “Tripitaka Koreana”.

Qu’est-ce que les “Tripitaka Koreana” ? Ce sont 80 000 tablettes en bois gravées en caractère chinois, oeuvres complètes de textes de canons bouddhistes (1237-1248). Janggyeong Panjeon est l’ensemble de bâtiments abritant les tablettes, d’architecture traditionnelle en bois de l’époque Joseon. 

“Ils démontrent une maîtrise stupéfiante dans la conception et la mise en œuvre des techniques de conservation de ces tablettes de bois.” – L’UNESCO

C’est la plus ancienne gravure d’écriture sainte au monde apparemment…


C’est ainsi qu’après 5 jours passés à Séoul, le samedi matin après ma courte nuit au Jimjimbang, je me dirige à la gare de Séoul pour prendre un train qui m’emmènera à Daegu. De Daegu, il me faudra prendre un bus qui me mènera en bas du mont et ainsi je terminerai le voyage à pied en présence de moines, de pèlerins, de touristes.

J’arrive au temple en passant la porte Iljumum “le premier pas vers la sagesse”. Je vais me faire enregistrer auprès du programme templestay, ensuite on me donne ma tenue du we hihi ! Un pas de plus vers la sagesse ! 

C’est apaisant et reposant de se trouver dans un lieu qui invite au calme et à la paix intérieure. Le privilège de cette expérience est que l’on a le temple pour soit une fois que les touristes ont quitté le lieu. L’atmosphère est tout autre…


Au programme : Présentation de l’organisation du we, vidéo documentaire présentant le temple et son histoire ainsi que les manières a adopté au sein du sanctuaire, présentation de notre moine guide, assister au Yebul (cérémonie du tambour et de la cloche), dîner avec les moines, prière et méditation en marchant avec notre moine guide.

Et à 21h au lit ! En réalité à 20h30 je dormais déjà… Pendant la marche méditative où il ne faut penser à rien, je m’endormais…

Réveil à 3h du matin pour la première cérémonie de la journée, le Yebul (tambour et cloche), les moines sont bien matinaux. 

Pour ensuite aller prier dans la salle du grand buddha avec tout les moines. Après la première prière de la journée, direction le practice hall pour faire les 108 prosternations avec un moine étudiant. Physiquement c’est épuisant, les genoux travaillent beaucoup et vous vous demandez quand est-ce que Buddha va s’arrêter de se prosterner. 

108 prosternations = 108 raisons différentes = Anéantir les 108 souffrances de l’humain et trouver son vrai soi.

Pas envie de retourner me coucher, je profite de ce moment pour me balader dans le temple et voir les premiers rayons de soleil… Les moines s’activent aux tâches ménagères pour entretenir le temple.

Après un petit déjeuner bien mérité composé de riz, de kimchi et de légumes, c’est l’heure de la visite du sanctuaire avant que la horde de touristes n’arrivent. La visite sera en coréen, langue à laquelle je ne capte rien du tout, “heureusement” nous avons un membre de templestay qui a traduit 2-3 phrases par-ci par-là mais je me doute bien que le moine a dit bien plus de choses que ça aux coréens présents avec nous…

Ici, on peut boire l’eau des montagnes ! Quelle saveur ! Quelle eau ! 

Janggyeong Panjeon – le complexe abritant les “Tripitaka Koreana”.





D’autres cérémonies ont lieu dans la journée avec foule de monde venue prier au temple ! La raison est que la veille c’était le jour du nouvel an coréen (le 16 février).






La dernière étape du programme est de prendre le thé avec un moine pendant lequel nous avons un temps d’échange privilégié. Nous avons eu un jeune moine étudiant bientôt diplômé et qui pourra rentrer officiellement dans les ordres. Il étudie à Haeinsa car c’est l’une des grandes écoles où l’on enseigne le bouddhisme. Il nous raconte sa vie de moine, il apprend par coeur les mantras, participe aux tâches ménagères, médite, joue au foot lors des beaux jours, rien de plus normal ! À son tour il nous posait des questions, d’où l’on venait, quelle était notre religion, qu’est-ce qu’on faisait dans la vie. Tout ça autour d’une tasse de thé et des pâtisseries (délicieuses !).

Je fus étonnée de voir qu’il était très jeune et déjà prêt à se livrer à une vie monastique !



Voici ma magnifique tenue du programme Templestay ! Presque un moine ! J’ai bien aimé l’expérience, je regrette que notre traducteur ne sache pas mieux parler anglais car j’ai appris très peu de choses sur le bouddhisme. Mais l’expérience reste unique ! Je n’ai pas eu de révélation, Buddha n’est pas venu me parler haha ! Car la grande peur de mes parents est que je me convertisse au bouddhisme et rentre dans les ordres haha ! Ne vous inquiétez pas, rien de tout cela n’est arrivé, juste l’envie de satisfaire une curiosité insatiable…


Je repars vers Séoul où tous les trains en partance de Daegu sont complets. Je fais le trajet pendant 4h debout jusqu’à Séoul où je pris le train m’amenant à l’aéroport.

Ce fut un séjour riche et complet. Je me rends compte que même si les pays asiatiques comme le Japon, la Chine, la Corée du Sud ont quelques similitudes, il y a quand même de grandes différences qui en font des pays riches au niveau culturel et intellectuel. 

C’est une raison de plus pour partir à la rencontre de nouvelle contrées !

Bye Bye Haeinsa ! Bye Bye Séoul ! Bye Bye Corée du Sud !




Tout est dans l’instant…

Shanghai
11:27

21 avr 2018
Corée du Sud – Séoul & Lifestyle.

Séoul est plus une ville à vivre et à expérimenter qu’à visiter. C’est ce qu’a été mon ressenti en y séjournant 5 jours. Pour mieux comprendre la culture coréenne (jusqu’à présent qui m’était quasi inconnue) c’est à travers son “lifestyle”.

Le quartier hétéroclite Itaewon par exemple avec ses marchés aux puces, ses architectures colorées, ses concept store dont le fameux Line Friends Store. 


Line Friends est à la base un réseau social de communication japonais qui a eu un succès immense, en est devenue une marque à part entière avec ses mascottes, ses produits dérivés, ses magasins. À Shanghai sur la Huaihuai rd, il y en a un mais beaucoup plus petit.


Au Line Friends Store avec ses 3 étages, tout est mis en scène pour que l’on puisse prendre d’adorables photos trop “cuteee” avec Brown le nounours, Sally le lapin, Coco le poussin et bien d’autres Line Friends !





À Itaewon, c’est aussi un coin où l’on peut dénicher des échoppes de petits créateurs textiles, avec des restaurants proposant une cuisine du monde entier.

On y trouve même du Street Art un peu décalé !

Itaewon est considéré comme le quartier des étrangers avec une mélange des nationalités, on peut manger une pizza, un kebab, un tzatziki etc… Tout ce beau monde se côtoie.



Chose étonnante au vu du froid glacial qui fait à Séoul ( je suis à 3h en avion au Nord de Shanghai, dit froid, plus éloigné de la Sibérie qu’Harbin), il est coutume de manger une glace même en plein hiver !

Tout rose tout mignon, cette chaîne de crème glacée américaine fait fureur à Séoul ! 


Lors de ma dernière nuit à Séoul, j’avais fait le choix de pas prendre une nuit de plus dans mon auberge de jeunesse et d’aller dormir dans un Jimjimbang.

Mais qu’est-ce qu’un Jimjimbang ? Eh bien ce sont les bains publics coréens. Ceci fait partie intégrante de la culture coréenne. Le jimjimbang est un bain / Spa. Pour aller dans les bains c’est à poil sans rien sur le corps même pas une culotte. Les gens à vrai dire ne regarde même pas, ils y viennent en famille, avec leurs amis pour y discuter de tout (affaires, boulot, de tout et de rien). Rassurez-vous, les femmes d’un côté, les hommes de l’autre. J’avoue qu’au début je ne me sentais pas du tout à l’aise d’être nue mais au fur-et-à-mesure ça allait mieux. Après avoir testé les différents types de bains aux charbons, différentes températures, saunas, hammams, jets, je reviens aux vestiaires pour mettre la tenue distribuée à l’entrée qui permet d’accéder aux parties communes mixtes. Et là c’est une micro ville dans un bâtiment de 6 étages ! Karaoké, salle de cinéma, restaurant, coiffeur, massage, salle de sport, salle de sieste etc… est proposé à la clientèle. Il y a un étage réservé aux salles dites spéciales.

Ces salles sont en fait des pièces avec des piscines de pierres de jades, de cristaux de sel, de bille d’argile, de mur couvert de charbon etc… Et ce n’est que bénéfique pour la santé et le corps ! D’où très fréquenté par les coréens qui accordent une importance aux soins du corps, aux bains (on retrouve ça aussi au Japon avec les Onsen).

Le dernier étage est celui des dortoirs, où j’ai dormi quelques heures avant de partir le temps d’un we à Haeinsa dans le sud de la Corée du Sud dans les montagnes. Le rapport qualité / prix est excellent ! Seulement 17€ la nuit avec accès illimité aux bains et aux salles spéciales, le reste est en supplément (rien n’est gratuit dans la vie…). Excellente expérience et immersion dans le lifestyle coréen ! Un “Must To Do It” comme ils disent dans les guides touristiques !






Ce qui m’a frappé à Séoul est le fait qu’il reste peu de choses d’origine. Cela est dû aux guerres passées et récente du pays. J’ai aussi eu l’impression mais à plus grande échelle d’être dans la situation du Mur du Berlin où un pays est coupé en deux avec le côté capitaliste très en avant et le côté totalitaire / dictature séparé par la DMZ (la zone démilitarisée et sous contrôle de l’ONU au seul point de passage permettant d’aller en Corée du Nord). Je n’ai pas eu le temps d’aller à la DMZ car il faut s’y prendre plusieurs semaines à l’avance et il faut passer par un tour opérator privé. 

Séoul n’a pas été mon coup de coeur mais je ne regrette pas d’y être allée !

 Ce qui en a fait un voyage unique, ce sont mes rencontres à l’auberge de jeunesse et mes colocs de chambre super sympas avec qui j’ai partagé les petits déjeuners devant la TV, un repas et un laser game !





Tout est dans l’instant…

Shanghai
18:49

Corée du Sud – Séoul & Street-Art
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Ihwah Village sur les hauteurs de Séoul où le street art ne fait qu’un avec son environnement.

Situé sur une butte non loin du palais Changdeokgung, le village borde l’ancienne muraille protectrice de la ville. Régulièrement les villageois couvrent les peintures murales pour laisser place à tout artistes voulant s’exprimer.


Ihwah Mural Village est sur le mont Naksan, l’une des collines de Séoul qui offrent un point de vue sur la ville et la N Seoul Tower. De nuit, la muraille est éclairée ce qui donne une pointe de magie dans la capitale du pays du matin calme.

Auparavant, il y avait un escalier peint avec des carpes très connu parmi les escaliers artistiques dans le monde, mais les habitants du village l’ont effacé…

Street-Art rime avec éphémère.

J’ai assisté au spectacle du coucher du soleil au Mont Naksan, attendant que la muraille s’illumine et laissant place à la magie qu’offre la ville “by night”… 




Tout est dans l’instant…

Shanghai
11:31

Corée du Sud – Séoul la traditionnelle.
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Hanok village, le quartier traditionnel vieux de plus de 600 ans.

Situé sur une butte au nord de Séoul, Hanok village se trouve entre Gyeongbokgung et le palais Changdeokgung permettant de voir comment vivaient les coréens pendant la période Joseon.


Ce quartier historique est constitué de pleins de petites allées. Autrefois, les aristocrates du pays y vivaient et ainsi accéder facilement aux palais, là où se trouvait le pouvoir royal.

Aujourd’hui, AirB’nB, restaurants, maisons de thé, maison d’hôtes maintiennent en vie le passé historique de ce quartier en offrant aux touristes un aperçu du mode de vie traditionnel d’antan.

Il n’est pas rare de croiser photographes et modèles en train de prendre des photos dans un environnement paisible et unique à Séoul. J’ai croisé quelques personnes en Hanbok (la tenue traditionnelle coréenne) donnant l’impression d’avoir fait un bon dans le temps, à l’époque Joseon.




Tout est dans l’instant…

Shanghai
10:48

Corée du Sud – Séoul & K-POP
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Hongdae, le quartier universitaire qui bouge.


À l’ouest du centre ville de Séoul, se trouve le quartier universitaire Hongdae avec ses démonstrations de K-POP et ses bars / restaurants. Ce coin de la ville vibre d’une énergie folle plus particulièrement de nuit. Dans la rue, il y a des minis scènes aménagées pour que les jeunes puissent se produire et pourquoi pas se faire repérer par l’une des maisons d’entertainment à Séoul qui produit les bandes de K-POP (les Idols).

Des Girls bands enchaînent des chorégraphies sur des musiques connues des coréens. On peut aussi voir un jeune coréen chanter devant un public qui filme sa prestation.

La K-POP est un mouvement qui a émergé en Corée du Sud dans les 90′s, c’est un regroupement de musique populaire qui rencontra un franc succès puis s’exporta dans le monde entier notamment en France. C’est aussi que la notion d’Idols naît, on retrouve les stars des G/B bands dans les drames créant une grande communauté. 

Venir s’y balader à chaque fois rendra l’expérience unique car on ne verra jamais le même band se produire avec une énergie électrique !




Tout est dans l’instant…

Shanghai
10:25